Ola camarades ! Oui me voici revenu d’entre les morts, je sais, je sais, ça fait longtemps. Vous avez la larmichette à l’oeil, et la main fébrile sur votre souris vous rappelle les souvenirs d’antan quand vous parcouriez ces douces chroniques lors de vos lurking nocturne entre deux hentaï et trois débats flameware sur des forums d’otakus en manque de reconnaissance. Mais ne vous inquiétez pas (quoique), me revoilà (je vous avais prévenu) ; non je ne vous la ferait pas pokemon style ; juste pour vous dire que je suis le premier désolé à n’avoir pu vous abreuver de votre dose journalière , hebdomadaire, mensuel de chronique au bon goût fruité, hélas votre humble fêla égyptien s’est vu débordé par son travail (et oui encore !), et en bon stakhanoviste des soirées arrosées il a plus souvent finit à moitié somnolant dans les bus nocturne de Paname que l’oeil vitreux sur son 22 pouces en se demandant sur quoi il allait plancher pour faire plaisir à sa fanbase (vivi vous existez la preuve vous avez été 2000 à venir vous perdre ici, youhou c’est la fête du slip !).
Une musique médiocre, pour un beau visuel.
Enfin trêve de bavardage ! Passons au chose sérieuse, aujourd’hui je vais vous parler d’un anime sorti en 2004/2005, ma foi un peu passé inaperçu et pourtant il nous provient des studios I.G (bosse et produit pas mal de séries haut de gamme, citons entre autres, GITS, Blue seed, FLCL, Jin Ro, Dead Leaves, Blood +, xxxHolic ETC.). Pourtant y a du monde au balcon dans Otogizoushi : Kenji Kawaï pour la musique (vivi celui qui fait la musique des films de GITS, Patlabor et pleins d’autres), Shou Tajima comme chara designer et son style très réaliste (Kill Bill sur la vie d’O-Ren, Madara, MPD-Psycho), en directeur artistique Schichiro Kobayashi (Berserk, Kimagure Orange Road, Nodame Cantabile, Utena To Heart, Venus Wars et une centaine d’autres animes, bref le monsieur a du métier, et touche à tout les styles), en animation 3D, Kaoru Matsumoto qui a bossé sur les films d’Evangelion et les FLCL. Bref je m’arrête là vous l’aurez compris, on est en présence de gens sérieux, qui connaissent leur métiers et ne sont pas des débutants.










Levy, une héroïne toute choupie ! Oui enfin …